De nombreux Canadiens sont attirés par l'idée de posséder un bien immobilier aux États-Unis, que ce soit une maison de vacances en Floride, un bien d'investissement en Arizona ou une résidence pour la retraite en Californie. Le marché immobilier américain offre une multitude d'opportunités, mais le processus d'achat de propriété à l'étranger est souvent obscurci par des idées fausses et des mythes qui peuvent décourager les acheteurs potentiels.
Mythe 1 : Il faut un historique de crédit américain pour acheter une propriété
Réalité : L'un des mythes les plus courants est qu'il faut un historique de crédit américain pour obtenir un financement pour un achat immobilier aux États-Unis. Bien que certains prêteurs américains exigent un historique de crédit national, ce n'est pas toujours le cas.
Par exemple, de nombreux prêteurs américains et certains prêteurs canadiens, comme les services hypothécaires transfrontaliers de RBC (par le biais de sa filiale RBC U.S.), permettent aux acheteurs canadiens de se qualifier pour des hypothèques américaines en utilisant leur historique de crédit canadien. Ainsi, plusieurs prêteurs qui collaborent avec notre équipe comprennent les besoins spécifiques des acheteurs transfrontaliers et proposent des solutions de financement qui ne nécessitent pas un score de crédit américain. Cela permet aux Canadiens d'entrer plus facilement sur le marché immobilier américain, en profitant de taux hypothécaires compétitifs sans avoir à établir un historique de crédit aux États-Unis.
Mythe 2 : Obtenir une hypothèque américaine est compliqué
Réalité : Une autre préoccupation courante est que l'obtention d'une hypothèque américaine soit un processus complexe et difficile, nécessitant peut-être un voyage aux États-Unis pour compléter la demande. En réalité, le processus hypothécaire n'a pas à être compliqué.
Ces prêteurs simplifient le processus avec des services hypothécaires transfrontaliers qui offrent tout le soutien nécessaire pour naviguer à la fois dans les démarches hypothécaires et l'achat de la propriété. Certains d'entre eux proposent même des demandes d'hypothèque par correspondance, vous permettant de tout gérer depuis le Canada sans avoir besoin de vous rendre aux États-Unis.
Mythe 3 : Le processus d'achat aux États-Unis est le même qu'au Canada
Réalité : Bien qu'il existe des similitudes, le processus d'achat d'une propriété aux États-Unis diffère à plusieurs égards. Par exemple, les délais de traitement des hypothèques sont plus longs aux États-Unis – généralement de 40 à 45 jours, contre 5 à 10 jours au Canada.
Une différence majeure réside dans le rôle de l'entiercement (escrow) dans les transactions immobilières américaines. Au Canada, ce sont généralement des avocats qui gèrent le transfert des fonds et des biens, tandis qu'aux États-Unis, un agent d'entiercement – une partie neutre – détient les fonds pendant la transaction et s'assure que toutes les conditions de la vente sont remplies avant de remettre l'argent au vendeur.
De plus, le montant de l'acompte varie. Au Canada, un acompte de 20 % est habituellement requis pour les hypothèques conventionnelles sans assurance, et 5 % pour celles avec assurance hypothécaire. Aux États-Unis, un acompte de 20 % est courant pour les résidences principales, tandis que 25 % à 30 % est souvent exigé pour les propriétés d'investissement.
Les frais de clôture diffèrent également. Au Canada, ils représentent généralement environ 2,5 % du prix d'achat, couvrant les taxes de transfert de propriété et les frais juridiques, tandis qu'aux États-Unis, les frais de clôture varient et peuvent inclure des frais supplémentaires de la part de la banque. RBC U.S., toutefois, ne facture pas ces frais supplémentaires sur les hypothèques américaines, ce qui permet aux acheteurs canadiens de réaliser des économies.
Mythe 4 : Les acheteurs étrangers paient des taxes foncières plus élevées
Réalité : Les taxes foncières aux États-Unis sont basées sur la valeur estimée de la propriété et varient selon l'État, le comté et même la municipalité. Contrairement à ce que certains pensent, les acheteurs étrangers, y compris les Canadiens, ne paient pas de taxes foncières plus élevées que les citoyens américains. Le taux d'imposition est le même pour tous les propriétaires, quelle que soit leur nationalité.
De plus, l'Accord fiscal Canada-États-Unis permet aux Canadiens de demander un crédit d'impôt pour les taxes foncières payées aux États-Unis sur leur déclaration de revenus canadienne.
Il est néanmoins important de prendre en compte les taux de taxes foncières locaux, car ils peuvent varier considérablement d'un endroit à l'autre. Par exemple, le Texas a des taxes foncières plus élevées que la Floride. De plus, certains États américains offrent des exonérations fiscales pour les résidences principales, ce qui peut ne pas s'appliquer aux acheteurs étrangers.
Les Canadiens doivent également être attentifs aux frais facturés par certains prêteurs américains. Une "prime pour les étrangers" (foreign national premium), qui varie de 1,5 % à 2 % du montant du prêt, est courante, bien que tous les prêteurs ne la facturent pas. Par exemple, RBC U.S. n'impose pas cette prime et renonce également aux autres frais courants, tels que les frais de souscription, de traitement et d'origine, ce qui permet aux Canadiens de réaliser d'importantes économies.
Mythe 5 : Louer votre propriété aux États-Unis est compliqué et risqué
Réalité : Bien que louer une propriété aux États-Unis implique certaines responsabilités, de nombreux investisseurs canadiens réussissent à louer leurs propriétés, en particulier dans des zones touristiques très demandées, générant ainsi un revenu stable.
La clé d'une gestion immobilière réussie réside dans la compréhension du marché locatif local et des réglementations. Par exemple, les locations de vacances à court terme peuvent être soumises à des lois de zonage ou à des restrictions, en particulier dans des villes comme Miami ou Los Angeles. Travailler avec un conseiller immobilier international pour vous guider et avec une société de gestion immobilière locale peut alléger considérablement la charge, garantir la conformité avec les lois locales et vous apporter une tranquillité d'esprit. Les gestionnaires immobiliers peuvent s'occuper de toutes les tâches, comme la sélection des locataires, l'entretien et la collecte des loyers, ce qui réduit les risques et simplifie le processus locatif.
Obtenir le bon soutien
Le marché immobilier américain offre des opportunités intéressantes pour les investisseurs canadiens, mais il est essentiel de séparer les mythes des réalités pour prendre des décisions éclairées. Avec les bonnes connaissances, ressources et le soutien approprié, comme les services hypothécaires transfrontaliers de RBC, les Canadiens peuvent acheter avec succès des propriétés aux États-Unis.
Nos prêteurs partenaires offrent des options hypothécaires flexibles, un financement pour des propriétés dans les 50 États, et la possibilité d'utiliser un historique de crédit canadien pour se qualifier pour une hypothèque. De plus, RBC U.S. ne facture pas la prime pour les étrangers que certains prêteurs américains pourraient appliquer, et leur processus de pré-approbation vous aide à agir rapidement lorsque la propriété idéale se présente.
Notre équipe propose un ensemble complet d'outils et de ressources pour guider les acheteurs canadiens tout au long du processus. Cela inclut l'accès à nos agents immobiliers partenaires spécialisés dans l'aide aux Canadiens pour trouver les bonnes propriétés, ainsi que des conseillers fiscaux et juridiques. Un guide d'achat immobilier gratuit aux États-Unis est également disponible pour vous aider davantage. Veuillez enregistrer votre nom et votre adresse e-mail sur mon site Web et écrire "Guide d'achat immobilier gratuit aux États-Unis" afin que nous puissions vous l'envoyer par e-mail.
Avec le bon soutien, les investisseurs canadiens peuvent explorer le marché immobilier américain en toute confiance et saisir les opportunités qu'il offre.